Le Roi des morts

Editions Pierre Jean Oswald, 1977

Le Roi des morts

Le Cercle Océanique organise, pour une « élite » relativement fortunée où ne fourmillent pas les penseurs, une mini-super-croisière. Le clou doit en être – nouveauté et surenchère obligent – un sacrifice humain consommé par les puissants membres et les douces adhérentes. La fascination l’emporte vite sur les craintes et les scrupules. L’animateur apprendra ce qu’il en coûte de jouer avec les instincts de « civilisés » fragiles. (4e de couverture)

Il est venu dîner

Si le pouvoir veut flirter – et le séducteur est toujours de mauvaise foi – avec des individus en court-circuitant les relais démocratiques, ne risque-t-il pas d’exaspérer les réfractaires et de trouver devant lui, comme dans un miroir, de « dangereux idéalistes » ?

La Corrida

Un professeur de philosophie – athée – sort indemne d’une chute qui aurait dû (ses élèves le prouvent cruellement) lui être fatale. Une partie de la classe entend lui faire reconnaître qu’il a bénéficié d’un miracle. Il s’y refuse, soutenu par ceux qui croient à son honnêteté intellectuelle, quelques que puissent être ses faiblesses personnelles. Là aussi, le goût du sang sera le plus fort.

Ces deux pièces ne veulent rien démontrer ; elles tentent de cerner l’une des zones où naît la violence gratuite, mais combien utilisable. (4e de couverture)

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